Le support étant noir, il a fallu que j'inverse toutes les teintes noir par son contraire, c'est-à-dire le blanc. Le support donne une atmosphère plus-ou-moins sombre dans les deux parties du polyptyque. Quoique sur le deuxième on peut appercevoir une tonique de verts qui a normalement une récéption froide, ici elle fait un veritable contraste avec le noir et donne une luminosité au diptyque.
Il existe plusieur sortes de distance, une que l'on défini comme "non voulu", c'est plutôt un isolement, une esclusion, un abandon, le fait qu'on ne voit pas la continuité de l'escalier (fini dans le mur), on a l'impression d'une vois sans issue et l'autre est défini comme un éloignement, un retrait pour trouver un lieu plus serein, pour trouver une certaine paix.
Cette idée m'est venue apres avoir fait le croquis sous l'escalier B, où je me trouvais extrêmement seule, c'est alors que le'idée de distance m'est venu (c'est aussi un peu un sentiment personel).
Références: René Mapite (réalisme)


